AccueilSociétéSANTÉ MENTALE : ATTENTION FRAGILE

SANTÉ MENTALE : ATTENTION FRAGILE

Et si c’était notre société et ses dérives qui généraient certaines maladies psy ? Les pistes de Pierre Bordaberry pour protéger notre santé mentale et celle de nos proches.

LA DEPRESSION

QUAND LE MAL-ETRE S’INSTALLE

Selon l’OMS, le taux de dépressifs en France et aux États-Unis serait en constante augmentation depuis les années 1970. Et ce phénomène n’est pas récent puisque ce taux aurait bondi de 1970 à 1996. Selon certaines études scientifiques, il s’établissait à 2 % de la population française dans les années 1970 et à plus de 14 % juste après les confinements liés à la Covid. La dépression se définit comme un état de fatigue extrême et par une démotivation totale pour tout ce qui a trait au quotidien. Les symptômes les plus fréquents sont la perte d’appétit et de sommeil, des pensées dépréciatives, une faible estime de soi, des idées suicidaires et des perturbations neuropsychologiques telles que pertes de motivation et des difficultés à passer à l’action. Contrairement à la déprime qui est passagère, de moindre intensité et généralement provoquée par un événement, la dépression s’installe sur le long cours. La partie du cerveau qui sert à gérer les émotions et à la planification de ses activités est quasiment hors service. Contrairement à la dépression, la déprime n’a pas le temps d’entamer vos capacités neurologiques. La dépression serait, suivant les sources scientifiques, multifactorielle : baisse de la sérotonine (la célèbre hormone du bonheur qui joue un rôle fondamental dans la gestion de l’humeur), inflammation de l’intestin, diminution de la mélatonine (que l’on sécrète pour pouvoir dormir correctement et qui gère le rythme circadien) et même dans certains cas, baisse des défenses immunitaires et du taux de testostérone. Il est malheureusement très difficile de déterminer si les marqueurs biologiques précités sont une cause ou une conséquence de la dépression. Pour Pierre Bordaberry, le sentiment d’impuissance acquise — l’impression de se sentir coincé dans une situation néfaste —, a pour effet de paralyser le cerveau. Dans cet état, notre cerveau part du principe que toutes les actions à mettre en place pour changer la situation seront vouées à l’échec. Les dépressions dites endogènes, qui touchent généralement les sujets ayant subi des maltraitances ou des négligences depuis l’enfance, sont les plus difficiles à surmonter car elles touchent à la construction psychologique de l’individu. Lors d’un deuil, d’un licenciement ou d’une rupture par exemple, on parle de dépression réactionnelle, un mode d’adaptation que l’humain aurait développé pour se mettre en mode « économiseur d’énergie », faire face à une perte de ressources et donner au cerveau le temps de s’organiser.

« EN VOYANT LA DÉPRESSION COMME LOGIQUE ET PASSAGÈRE, ON DÉCULPABILISE L’INDIVIDU ETILYA L’ESPOIR D’UNE SANTÉ MENTALE RESTAURÉE AVEC LE TEMPS »

LES MAUX DE LA SOCIÉTÉ QUI LA FAVORISENT

Lorsqu’on demandait à un Américain le nombre de personnes sur lesquels il pouvait compter et discuter de sujets importants dans les années 1980, il répondait 3. D’après un article intitulé « Social Isolation in America » paru dans l’American Sociological Review, cet indicateur serait tombé à moins d’une personne en vingt ans. Malheureusement, le bilan est sans appel : moins vous êtes entouré́, moins vos besoins affectifs, sociaux et sexuels sont satisfaits et plus vous aurez tendance à vous mettre en mode low energy. Par ailleurs, lorsqu’on a tendance à ressentir les premiers signes de déprime ou de dépression, on préfère s’isoler car notre société́, de plus en plus individualiste, nous pousse à considérer les maladies psychologiques comme des affections individuelles plus ou moins honteuses suivant l’environnement. Parler de ses problèmes psychologiques implique aussi un degré́ d’intimité́ affective auquel on accède de plus en plus rarement avec ses proches. Dans les sociétés collectivistes qui privilégient le groupe et la cohésion sociale, la dépression est plus rare mais quand elle survient, elle est envisagée comme mécanisme de défense pour faire face à des évènements difficiles. En la considérant comme logique et passagère, on déculpabilise l’individu et on lui offre l’espoir d’une santé mentale restaurée avec le temps. Pour se soigner d’une dépression, il faut impérativement revenir sur son histoire, le contexte de la maladie et l’environnement social. Comme le dit Pierre Bordaberry, prendre seule- ment un traitement médicamenteux s’apparenterait à écoper le bateau sans se préoccuper de ce qui le coule.

LES FACTEURS AMPLIFICATEURS

Dans la plupart des pays occidentaux où la performance est portée aux nues, on nous pousse dès l’enfance à nous comparer les uns aux autres avec un implacable système de notation. On fait d’ailleurs sans cesse l’amalgame entre performance et estime de soi, manque de résultats et échec social. La compétition est un vrai poison car elle nous empêche de demander de l’aide au moment où l’on en a le plus besoin de peur de perdre la face. De même, les réseaux sociaux nous mettent constamment face aux succès et aux réussites des membres de nos différents cercles (familial, professionnel et amical), ce qui ne fait qu’amplifier notre sensation d’être nul quand on est déprimé́. D’après les recherches de l’auteur, moins la compétition entre les individus serait forte, plus le socle social serait dense et protecteur. Les études américaines tendent aussi à prouver que la mobilité́ géographique augmenterait les risques d’être dépressif. Chez les mères célibataires américaines, le risque de dépression augmenterait même de 29 % à chaque déménagement. De plus, les individus vivant en zone urbaine auraient 30 % de chance de plus de développer une dépression que dans des zones péri-urbaines car l’isolement social y serait beaucoup plus important. Enfin, l’hygiène de vie est primordiale pour que votre corps et votre cerveau gardent un fonctionnement optimal. Le surpoids, la consommation d’alcool régulière, le manque de sommeil, le manque de lumière et le manque d’activité́ physique sont autant de facteurs favorisant la dépression.

IDENTIFIER SON SCHÉMA DÉPRESSIF

Le rôle du psy est d’identifier le schéma dépressif de son patient et de comprendre pourquoi il s’est mis en mode économiseur d’énergie. Il décrypte à la fois sa situation personnelle, ses émotions négatives, ses pensées et croyances limitantes, ses comportements mais aussi le résultat de son inaction. Il faut faire un bilan émotionnel, comportemental et cognitif afin que le patient prenne conscience du cercle vicieux dans lequel il est plongé. Quand la dépression est trop sévère, les antidépresseurs sont nécessaires pour que l’individu puisse sortir de sa torpeur et se soigner. Il existe des outils d’évaluation comme la BDI-2 de Beck pour savoir si on est dans un état dépressif… Mieux vaut agir quand les premiers symptômes apparaissent car plus la dépression est ancienne, plus la guérison sera lente et progressive. Outre l’accompagnement avec un psychologue et éventuellement un psychiatre, faire appel à un naturopathe assermenté peut s’avérer judicieux pour améliorer son hygiène de vie et augmenter ses chances de guérison.

L’ANXIÉTÉ

LE STRESS, KEZAKO ?

À la préhistoire, le stress était un mécanisme de survie pour faire face aux dangers quotidiens. L’augmentation du rythme cardiaque avait pour seul but d’envoyer plus d’oxygène aux muscles pour décamper au plus vite. Si la fuite était à l’époque une réaction tout à fait adaptée face à un ours polaire coriace, dans notre vie d’aujourd’hui, elle s’avère plutôt contre-productive. En présence de danger, notre cerveau continue à énumérer toutes les solutions possibles et à évaluer les chances d’en réchapper. Plus vous remettrez en cause votre capacité à gérer la situation, plus votre anxiété sera envahissante. Les sources de stress varient énormément selon les individus et dépendraient des appren- tissages de l’enfance. En outre, le stress peut être chronique (on parle alors de surcharge allostatique ou carrément de dérégulation) avec des symptômes tels que la perte d’énergie, l’irritabilité ou l’hyper vigilance. Dans les cas de déré- gulation sévère, il existe une prévalence au diabète car le stress agit à la fois sur la glycémie et le système endocrinien. Le stress chronique favorise également le craving (le grignotage irrépressible) tout en diminuant la valeur récompense des aliments sucrés et la recherche d’aliments à fortes concentration caloriques. Ce que l’on appelle communément la prise alimentaire émotionnelle. Dans le cas d’un burn-out, la charge allostatique entraîne une baisse des capacités intellectuelles, ce qui fait chuter la performance de l’individu et ne fait qu’amplifier son stress. L’effet boule de neige est tel que l’individu devient tout à coup hors service et n’est plus en mesure de mobiliser ses ressources. Il finira après des mois de repos à revenir à une situation d’homéostasie.

LES BOOSTERS DE L’ANXIETE

La télévision a toujours été un vecteur d’anxiété depuis sa démocratisation dans les années 1970 et ce phénomène a été fortement amplifié par l’apparition des chaînes d’information continue dans tous les pays occidentaux. Ces dernières ont une incidence directe sur notre appréciation du danger et nous renvoie un sentiment d’impuissance car aucune solution n’est proposée. Les infos prodiguées par les médias sont tellement alarmistes et exagérées, que le sociologue et criminologue américain Stanley Cohen a inventé le terme de « panique morale » pour définir les réactions collectives disproportionnées à une menace pour la société et ses valeurs. Qu’importe l’irrationnalité des faits ou le peu de chance d’y être confronté, on les absorbe comme des éponges et le mal est fait ! Les réseaux sociaux jouent également un rôle dévastateur sur le stress car ils sont plein de haters ou de cyberharceleurs totalement désinhibés qui déversent leur flot de frustration, de paranoïa et de négativité sur la Toile. Les jeunes en souffrent particulièrement car ils se modèlent par les exemples d’autrui. Par ailleurs, le multitasking, ultra addictif au même titre que l’alcool ou le cannabis, nous permet d’être dans l’évitement de nos peurs et de les nier en toute impunité. En ne nous confrontant pas à ces dernières, on ne perçoit pas leur portée exagérée et on les rend plus résistantes. En outre, résultant de la pression sociale liée à la performance, le stress survient dès lors qu’on sort de la norme. Qu’importe que la pression soit scolaire, parentale ou liée à la réussite sociale, elle a toujours les mêmes effets : une baisse drastique de l’estime de soi et une augmentation visible de l’anxiété.

QUAND TRAVAIL RIME AVEC DANGER …

A l’âge adulte, la charge mentale ressentie cumule indifféremment celle des vies privée et professionnelle. Le modèle de Karasek évalue le coût du travail en se basant sur trois critères : la charge psychologique (la pénibilité), la latitude décisionnelle (l’autonomie en termes d’organisation) et le support social au sein de l’entreprise. Plus la demande psychologique sera forte et plus la latitude décisionnelle faible, plus votre travail sera stressant et dangereux pour votre santé mentale. On parlera alors de « job strain », des activités professionnelles à fort risque psychologique.

TRAVAILLER SUR SES PEURS

Le travail du psy consiste à identifier les peurs sous-jacentes et à déterminer leurs origines pour que les patients puissent s’y confronter. En cas de phobie, le stimulus est facilement identifiable, mais la plupart du temps, les individus ont du mal à cerner l’objet de leur peur. L’une des méthodes les plus prisées des thérapeutes est celle des scénarios catastrophes. Le psy demande à son patient d’imaginer et de projeter le pire scénario pour aboutir sur l’objet réel de sa peur. En vivant ce cauchemar jusqu’au bout, le cerveau traite l’information et finit par s’en détacher. Une autre technique consiste à revenir sur l’historique de l’émotion générée par cette peur pour comprendre ses premières manifestations et comprendre comment elle a été expérimentée. Il faut également procéder à une double-évaluation basée sur des questions telles que : « Ai-je les capacités pour gérer le problème ? Ai-je tendance à surestimer ou sous-estimer mes capacités ? Le danger ressenti est-il réel ? » Une autre méthode thérapeutique (prônant la réadaptation progressive) recommande de décomposer par le menu l’action à l’origine des peurs pour s’y confronter pas à pas. A chaque psy sa méthode pour faire sortir ses patients de l’impasse.

LE DEFICIT D’ESTIME DE SOI

UNE HISTOIRE D’IDENTITE

L’estime de soi se définit par l’évaluation subjective que l’on se fait de sa propre valeur. C’est un précepte très différent de la confiance en soi qui s’évalue par rapport à ses capacités à réaliser une tâche donnée. Ainsi, on peut avoir une bonne estime de soi et des doutes à obtenir de bons résultats à un examen par exemple. A contrario, on peut avoir confiance en soi dans un domaine très spécifique de sa vie et avoir une faible estime de soi globale. L’évaluation la plus connue de l’estime de soi est l’échelle de Rosenberg. Elle est basée sur des affirmations telles que : « je suis une personne de valeur, au moins égale à n’importe qui d’autres », « je pense que je possède un certain nombre de belles qualité », « je suis portée à me considérer comme un raté », etc. Par ailleurs, d’après une étude internationale menée dans 53 pays les facteurs sociétaux sont relativement faible puisque le taux d’estime de soi serait assez stable d’un pays à l’autre. Le taux le plus bas étant celui du Bangladesh avec un score de 27/40 et le plus haut celui de l’Israël avec un taux de 33/40. Ces écarts sont minimes en comparaison des résultats obtenus sur les mêmes critères sur des thèmes tels que l’obésité ou la dépression.

RETOUR AUX ORIGINES

L’origine de l’estime de soi fait débat chez les scientifiques et donne lieu à de nombreuses théories qui s’opposent : la première considère que l’estime de soi est la résultante d’un processus personnel, la seconde qu’elle est la résultante d’un lien social. Pour Stanley Coopersmith, elle se base sur le succès, le sentiment d’accomplissement, l’importance que l’on s’accorde, les objectifs que l’on se fixe et la capacité à résister aux dévaluations. Pour Nathaniel Branden, elle se nourrirait plutôt d’un sentiment d’auto-efficacité et de respect de soi. Dans les deux cas, l’estime de soi serait un processus individuel dans lequel la personne jouerait un rôle proactif en augmentant ses capacités pour atteindre ses objectifs. Ce sont ces gains de savoir-faire et d’expériences positives qui expliqueraient qu’on aurait plus d’estime de soi à l’âge adulte que lorsqu’on était adolescent. Pour d’autres chercheurs, l’estime de soi serait une question d’autodétermination basée sur sa capacité à prendre soin de soi et à être autonome dans la satisfaction de ses besoins. L’estime de soi en tant que résultante du lien social a été défendue par Michael A Crouch et Vicki Straub. Pour ces chercheurs, elle dépend principalement de la qualité des interactions avec autrui vécues par le passé. Leurs recherches ont prouvé que dans le cas d’enfants maltraités, les individus se sentaient dépréciés ou stigmatisés à l’âge adulte. Dotés d’une faible estime de soi, ils avaient une forte propension à se laisser soumettre, à éprouver du pessimisme et de la culpabilité. Par ailleurs, une faible estime de soi augmente la probabilité de souffrir de troubles psychiatriques, de dysmorphophobie ou du trouble de l’imposteur.

LES PERIODES CHARNIERES

Le concept d’identité n’est pas ce qu’on est en soi, mais plutôt une interface entre soi et les autres. Grosso modo, plus l’identité est limpide pour soi, plus l’estime de soi est élevée. On parle alors de cohérence des croyances et de ses composantes. Qu’importe si l’on changera plusieurs fois d’identité au cours de sa vie, l’important c’est que le cadre de cette dernière vous semble claire à l’instant T. Par ailleurs, plus l’on se sent congruent (en phase avec son identité et ses valeurs), moins on est vulnérable aux critiques. L’adolescence est la période la plus chahutée en termes d’identité car soumise à la starification surtout chez les jeunes femmes. On compare nos corps imparfaits à ceux encensés par les les médias et réseaux sociaux. Contrairement à la plupart des adultes, les jeunes intègrent le physique comme une donnée viable de leur estime de soi. La beauté est la première qualité attribuée à une femme dans notre société, alors que chez les hommes, c’est le statut social, l’intelligence et l’humour qui prédomineront. Le poids des caractéristiques personnelles est plus important dans les sociétés individualistes que dans les sociétés collectivistes telles que le Japon qui privilégieront le rôle social de l’individu ou l’aide apportée aux autres. Si les adultes arrivent plutôt facilement à déterminer leurs propres critères d’estime de soi, les adolescents auront plus de difficultés car ils auront tendance à se conformer aux standards de la société. D’après une étude récente, plus les personnes se sentiraient en rivalité avec les autres, plus, paradoxalement, elles posteraient de photos de leur corps sur Internet. Par ailleurs, plus les individus seraient isolés et en manque affectif, plus ces comparaisons constantes influeraient de façon négative sur leur vie. C’est aussi cette problématique d’identité qui rend les hommes particulièrement vulnérables lorsqu’ils expérimentent le chômage car les hommes plus que les femmes bâtissent leur identité autour de leur carrière professionnelle. Contrairement aux femmes habituées à endosser plusieurs casquettes, les hommes n’ont qu’un seul modèle : le boulot. Parallèlement, de nombreux individus se sentent limités par les critères imposés par la société. Quand le mode de vie ou les valeurs proposées ne correspondent pas à l’individu, il faut se détacher des modèles et assumer ses différences en misant sur ses propres composantes.

SE FAIRE ACCOMPAGNER

L’estime de soi croît généralement au fil du temps. Si elle n’augmente pas à l’âge adulte, mieux vaut entamer un travail thérapeutique. Le rôle du psychologue est alors de débusquer le cercle vicieux dans lequel le patient s’est enfermé. Face à certaines situations, l’individu se sent déprécié et ses pensées limitantes ne font que lui confirmer qu’il n’est pas à la hauteur. Son comportement et ses réactions physiologiques s’en font ressentir, ce qui modifie de façon néfaste la situation et le conforte dans un dénigrement systématique. Le travail thérapeutique consistera alors à comprendre quelle est l’image souhaitée, trouver les comportements les plus adaptés pour la créer et obtenir un retour fiable sur la situation vécue en demandant l’avis de personnes bienveillantes. Car attention, estime de soi en berne rime souvent avec personnes toxiques dans l’entourage. Une fois les critères établis, il faut passer à l’action en adaptant son mode de vie à cette nouvelle identité choisie. Et si les critères choisis sont trop ambitieux, il faut accepter de revoir ses prétentions à la baisse pour que les changements puissent se faire progressivement.

#TOO53

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